mercredi 20 mai 2015

Nouvelle adresse mail

Bonjour,
Pour les admissibles à HEC, ne pas oublier de me contacter dès les résultats. Il est important de se préparer à l'oral d'histoire et géographie auquel j'ai assisté  il y a 2 ans. 
Ci-dessous, un article intéressant du Monde sur la préparation des entretiens.
PS : pour me contacter, nouvelle adresse : sergeboyer@netcourrier.com. Merci.

vendredi 15 mai 2015

Bien préparer les oraux

 Depuis le 11 mai, les écrits sont terminés. Je ne vous oublie pas. Voici un article intéressant tiré du Monde.fr d'aujour'hui.

Comment réussir les oraux des écoles de commerce ?

Le Monde.fr | | Propos recueillis par
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/05/15/534x0/4634273_6_d40b_des-etudiants-de-l-essec-business-school-de_c45a24d3352508c1659da6aa3b79dae6.jpgDes étudiants de  l'Essec Business School de Singapour.
Dernière étape pour réussir à entrer dans des écoles de commerce, l’oral est un exercice auquel il faut bien se préparer. Franck Attelan, diplômé de l’Essec, membre de jurys de plusieurs écoles et directeur de la prépa privée Aurlom, donne ses conseils aux candidats. Franck Attelan est également fondateur de HighLearning, associé au Monde pour la rubrique Testez-vous.
Comment aborder les épreuves orales, qui, à la différence des écrits, n’ont pas de programme à proprement parler ?
Le point commun à toutes les écoles de commerce est de délivrer un diplôme de management. Dès lors que vous avez compris cela, la démarche est de convaincre le jury que vous êtes là pour devenir manager. Il vous faut donc d’abord comprendre ce qu’est un manager : quelqu’un de très polyvalent, qui détient des savoirs, des savoir-faire et un savoir être : travailler en équipe, avoir de l’influence, de l’autorité mais aussi de la souplesse. Il faut ensuite faire passer au jury le message que l’école va vous aider à acquérir ces compétences. Pensez au triangle des compétences, avec trois pointes : vous, votre projet professionnel et l’école. L’entretien doit vous permettre de faire sans arrêt le lien entre ces trois dimensions.
Parler de soi n’est pas facile pour tout le monde. Quelles sont vos recommandations pour ce moment ?
Sachez d’abord que, quels que soit l’école et le « format » de l’oral, vous aurez toujours un moment de parole libre. Ce peut être au début, pour vous présenter, ou une occasion que vous saisirez au fil de l’entretien. Cela n’a rien de difficile en soi, mais il faut s’y préparer un peu. D’autant qu’il y a des questions auxquelles vous avez peu de chances d’échapper. On va vous interroger sur votre « historique ». D’où venez-vous ? Il faut évoquer les aspects académiques mais aussi personnels. On peut parler de son environnement, du fait que l’on vient d’une banlieue, par exemple. Ou qu’on est l’aîné d’une grande fratrie ; cela montre aussi que vous avez endossé des responsabilités. Se souvenir aussi de ce que l’on aime ou pas comme matières, ce que l’on a fait comme stages, jobs d’été ou jobs étudiant. Il faut se connaître par cœur, être prêt à commenter chaque ligne de son CV. Même si l’on sort du bac, on a des choses à dire, le stage de 3e, une expérience en tant que délégué de classe, des activités extrascolaires…
La question des qualités et des défauts du candidat est un passage quasi obligé, et délicat, non ?
Il faut aller au plus simple, ne pas chercher à faire preuve de supériorité ni d’originalité. On peut évoquer sa rigueur, sa patience, sa persévérance, en n’hésitant pas à l’illustrer. Par exemple : « Je fais de la boxe depuis mes 13 ans, je suis quelqu’un de combatif, et cela me sera utile pour entrer au bureau des élèves, où il faut démarcher constamment des sponsors potentiels pour les soirées étudiantes. »
Concernant les défauts, attention à la formulation. Dire en entretien que vous manquez de confiance en vous, ce n’est pas très positif. Il suffit de le formuler autrement : « J’aimerais gagner en confiance/en calme/en souplesse… » Aucun défaut ne pose problème en soi dès lors qu’il est présenté correctement.
Quelles sont les attentes des jurys concernant le projet professionnel ? Il n’est pas facile à définir quand on sort du bac, ou même à bac + 2…
Rassurez-vous, les attentes dépendent de votre niveau d’études. Si vous postulez à bac + 2, vous avez déjà pu effectuer des stages et vous faire une idée du secteur dans lequel vous souhaitez travailler. C’est plus compliqué quand on sort du bac, mais il serait dommage de vous priver d’évoquer vos aspirations, qui rendent souvent la discussion assez concrète. Il est facile de marquer des points dès lors que vous aurez pris le temps de vous renseigner sur un secteur qui vous intéresse, ne serait-ce qu’en quelques heures sur Internet.
Même si c’est maladroit, un peu naïf ou brouillon, c’est toujours mieux que de ne rien avoir à dire. N’hésitez pas à dire par exemple « C’est ce que j’ai pu comprendre en faisant des recherches sur ce secteur, excusez-moi que ce ne soit pas encore très précis, mais je compte justement faire mon premier stage dans ce domaine ». Votre honnêteté intellectuelle vous servira toujours. Et puis évoquer un secteur suffit, et c’est souvent plus facile et enthousiasmant que de parler d’un métier plus technique et généraliste, tel que trader, avocat d’affaires, consultant en management ou en marketing.
Comment parler de l’école dont on passe l’épreuve orale ?
Il faut connaître la brochure et le site Internet par cœur. Si vous sortez de classe prépa et que vous passez de nombreux oraux, préparez bien les trois au quatre qui vous intéressent le plus. Vous allez probablement évoquer le fait que l’école propose une année à l’étranger à tel ou tel endroit, dire que tel de ses mastères vous intéresse à l’issue de votre bachelor ou de votre parcours en grandes écoles initiales, mais cela ne suffit pas à faire la différence. Le jury appréciera que vous ayez réfléchi aux valeurs de l’établissement que vous visez, et à ce qu’elles signifient pour vous.
Vous pouvez aussi dire que vous avez été très sensible à des aspects que nul ne trouvera jamais sur le site Internet de l’école : la journée portes ouvertes, des discussions lors d’un salon étudiant et/ou avec des élèves, et même des échanges fructueux avec l’administration. Il n’est pas inutile de citer les noms de responsables de l’école que vous avez rencontrés, ou même lus ou suivis sur les réseaux sociaux. Il faut montrer au jury que si vous avez le choix, vous n’irez pas forcément dans l’école la mieux positionnée dans les classements internationaux, mais celle qui vous a fait la meilleure impression et vous correspond le mieux.
Faut-il suivre intensément l’actualité en vue de l’oral ?
Généralement, les jurys font simple : ils vont vous parler de l’actualité des trois ou quatre derniers jours, et des grands sujets de l’année écoulée. Cela vaut la peine de lire la presse quotidienne et de regarder des émissions qui mêlent actualité chaude et analyse du pour et du contre. Préparez-vous à l’idée qu’un jury peut vous demander ce que vous avez retenu de l’actualité récente. A L’Essec, on vous demandera ainsi « quels sont les thèmes d’actualité que vous souhaiteriez aborder ». Il n y a pas de bons ou de mauvais sujets, et il est plutôt bienvenu d’évoquer autre chose qu’une actualité qui fait la « une » des journaux : l’essentiel est d’avoir quelque chose à en dire. Si le cursus visé prévoit une période à l’étranger, il peut aussi être utile de bien connaître la région du monde concernée.
Pour vérifier vos connaissances concernant les écoles de commerce que vous visez, accédez aux quiz « Ecoles de commerce » de notre rubrique Testez-vous, proposée en partenariat avec HighLearning, fondé par Franck Attelan.

vendredi 3 avril 2015

accord EU-Iran


Accord sur le nucléaire iranien : les républicains se déchaînent

Le Point - Publié le - Modifié le

Les détails n'étaient pas encore connus que les conservateurs étrillaient sur Twitter l'accord conclu à Lausanne, le "Munich" d'Obama, selon eux.

John Boehner (à droite), le porte-parole de la Chambre des représentants, a invité Netanyahu à parler devant le Congrès, puis est allé lui rendre visite en Israël.
John Boehner (à droite), le porte-parole de la Chambre des représentants, a invité Netanyahu à parler devant le Congrès, puis est allé lui rendre visite en Israël. © Debbie Hill/AFP/Pool
7
7
4
De notre correspondante à Washington,
À peine les négociateurs avaient-ils annoncé l'accord avec l'Iran sur le nucléaire que les conservateurs dégainaient leurs tweets vengeurs annonçant, avec leur ton mesuré légendaire, la fin du monde. Ils accusent le président Obama de s'être aplati devant les Iraniens et d'avoir lâché trop de concessions. Peu importe si les détails ne sont pas connus avant l'échéance du 30 juin, ils sont convaincus que cet accord est une catastrophe majeure. Leur comparaison favorite, ce sont évidemment les accords de Munich en 1938. "Neville Chamberlain a obtenu d'Adolf Hitler un meilleur accord", a déclaré le sénateur Mark Kirk de l'Illinois. "Arrêtez toute cette négativité sur l'accord avec l'Iran, mes chers conservateurs. Les Iraniens n'ont pas eu la région des Sudètes", ironise Ed Morrissey, un blogueur de droite. Dans le magazine National Review, l'historien Victor Davis Hanson écrit : "Notre déshonneur à Lausanne, comme à Munich, peut éviter une confrontation aujourd'hui, mais notre honte garantit une guerre dans l'avenir proche."

"Bombardez l'Iran"

Les néoconservateurs, qu'on croyait enterrés avec le fiasco de la guerre en Irak, ont repris du poil de la bête et sont de nouveau très influents chez les républicains. Malgré leurs échecs répétés, ils ont conservé leur vision belliqueuse du monde et leur credo : pas de compromis avec les ennemis de l'Amérique, même si cela doit mener à une autre guerre et mettre la planète à feu et à sang. "Pour stopper la bombe de l'Iran, bombardez l'Iran," écrivait récemment John Bolton, l'ambassadeur aux Nations unies de George W. Bush, dans le New York Times.
Les conservateurs ont vraiment tout fait ces derniers mois pour torpiller les négociations avec Téhéran. Ils ont invité début mars le Premier ministre israélien, sans le dire à la Maison-Blanche. Benjamin Netanyahu, en plein Congrès, a attaqué la politique d'Obama en disant que tout accord "ouvrirait la voie" à une bombe atomique iranienne. Quelques jours plus tard, 47 sénateurs ont signé une lettre qu'ils ont envoyée directement à Téhéran à l'instigation du sénateur Tom Cotton de l'Arkansas. Objectif : rappeler au régime iranien que le Congrès pouvait faire machine arrière sur tout accord. Du jamais-vu dans les annales de la diplomatie.
Jeudi, ils se sont aussitôt déchaînés pour dénoncer ce que le président Obama a qualifié d'"accord historique". "Il n'y a pas d'accord avec l'Iran. Il y a seulement une liste de concessions américaines dangereuses", a clamé Tom Cotton. Jeb Bush, le candidat non officiel à la Maison-Blanche, a renchéri : "Je ne peux pas soutenir un tel accord foireux." Le gouverneur du Wisconsin, Scott Walker, autre présidentiable, a lancé sur Twitter : "L'accord dangereux d'Obama avec l'Iran récompense un ennemi, sape la sécurité de nos alliés et menace la nôtre."

La bataille du Congrès

Mais ils ont aussi beaucoup insisté sur le fait que le Congrès devait examiner l'accord et avoir le dernier mot. "Le Congrès doit être autorisé à revoir tous les détails de n'importe quel accord avant que les sanctions ne soient levées," a affirmé John Boehner, le speaker de la Chambre des représentants, qui a invité Netanyahu et est allé lui rendre visite en Israël la semaine dernière.
Le sénateur Bob Corker a ajouté qu'il allait faire pression pour faire voter une loi qui donne au Congrès le pouvoir de modifier l'accord. Le président Obama a dit et redit qu'il mettrait son veto à toute législation qui donne au Congrès la possibilité d'approuver ou de rejeter un accord. L'avenir des négociations avec l'Iran dépend donc de la capacité de Barack Obama à convaincre tous les démocrates et quelques républicains de lui laisser les mains libres d'ici la fin juin.
Signe encourageant pour la Maison-Blanche : le soutien étonnant de Bill O'Reilly, l'un des commentateurs vedettes de la chaîne conservatrice Fox News, connu pour ses positions farouchement anti-Obama. Il a déclaré à l'antenne que l'on devait donner à la diplomatie une chance. "Vous ne voulez pas une guerre avec l'Iran, vous ne voulez pas bombarder ce pays" parce que "ça va enflammer le monde". "Donc, si l'on peut obtenir quelque chose de correct, il faut tenter le coup", a-t-il lâché à la stupéfaction de la présentatrice de la chaîne qui l'écoutait.
Source : Le Point.fr

mardi 31 mars 2015

"merci pour ce moment"

Depuis 2 ans, tu bosses, tu passes des nuits à corriger, à lire, tu cherches des textes clés ....et un jour, comme des voleurs, ils s'en vont sans rien dire, parfois même en courant. Merci aux 22 absents!
En deux jours, 7 sujets traités. Voir photocopies distribuées et corrigé sur onglet "ENTRAINEMENTS SUJETS".

POUR INFO, pour ceux qui étaient absents mardi et présents jeudi, vos copies corrigées seront disponibles au labo d'HG !

Voici à nouveau une liste de mots utiles qui à nouveau a été demandé :
MOTS CLES DES SUJETS AUX CONCOURS HEC
·        NOTIONS CLES :    mondialisation (plus de 8 apparitions),
Puissance (5)
Développement, sous-développement et dév durable
·        ACTEURS :               Etats
Organisations internationales/régionales
entreprises
Consommateurs
Sociétés
·        TERMES GEO :       interfaces
Périphérie
Intégration/fragmentation
Métropoles
Espaces terrestres/maritimes
·        TERMES ECO :        ressources
Industrie
Essor économique
·        TERMES GEOPOL :           ordre mondial
Rivalités
Emergents
Tensions, rivalités, différends
·        COUPLE :                 rupture/continuité
Chance/menace
Permanences/mutations
Centre/périphéries
Nord-Sud
Coopération/concurrence
NB : liste non exhaustive… 
  

sujet d'entraînement

Voici le sujet à préparer pour jeudi :
La mondialisation, consécration de l'hyperpuissance ou accélération du déclin des Etats-Unis ?

Rappel : sur le blog :
-onglet "doc photo sur les espaces maritimes"= scans de la partie de synthèse d'Antoine Frémont sur ce sujet
-"entraînement" sujets faits

dimanche 29 mars 2015

analyse synthétique des annales HEC



CROISEMENT DES SUJETS SUR 11 ANS  


ESCP
ESSEC
ECRICOM 1
ECRICOM 1
2014
THEME

L'industrie, un enjeu majeur au carrefour des problématiques de  la mondialisation contemporaine

Les matières premières au coeur des nouveaux enjeux économiques et géopolitiques contemporains"
ESPACE
L’Afrique subsaharienne est-elle à l’écart du monde ?

La mondialisation et les mutations de la société chinoise

2013
THEME



Les entreprises, acteurs clés de la mondialisation
ESPACE
*Les EU et l’exercice de la puissance
*Les EU changent :  les mutations structurelles de l’économie et de la société américaines et leurs conséquences géopolitiques pour le monde, de 1991 à nos jours.
L’Inde du sous-développement à la puissance

2012
THEME
Zone integrat°régionales
Puiss crois et dev durable

Métropoles
ESPACE


UE face aux défis mond

2011
THEME




ESPACE
Asie de l’est
Fr et Français
Afrique
émergents
2010
THEME
Années 1980-1900

Dév durable

ESPACE

Rôle mond de UE

Proche et Moy-Orient
2009
THEME


Dyn démo

ESPACE
Amériques
Montée de la Chine

*Etats-Unis
2008
THEME
Clivage Nord-Sud

Nourrir 7 mds d’hom

ESPACE

 Pétrole et gaz

Rapport Eur-monde
2007
THEME




ESPACE
La Médit
Afrique mal dév
*Etats-Unis Chine Eur
Eur or : de l’expérience co à l’intégration eur
2006
THEME
Consommation
Enjeux eco et geopol des flux


ESPACE


Eco et soc en Am latine
Fr  Croissance économique et mutations sociales au XXème siècle : y a-t-il une « exception française » ?
2005
THEME




ESPACE
Mobilités ds UE
Diff de la constr eur
Eco fr  Territoire, société et compétitivité de l’économie française depuis la fin des années 1970
*Etats-Unis
2004
THEME
Basculement géo géopol


L’UE est-elle en train de  devenir une puissance économique majeure* 

ESPACE

Ouverture eco jap
Capitalisme am
Fr
2003
THEME



Enjeux commerc mond
ESPACE
Energie ds UE
Russie et  Chine
Démo et soc fr


Europe : 8
France : 5
*Amérique/EU : 6
Asie/Chine : 5
Afr/MO : 4